Enfants à parrainer

Les enfants à parrainer

 

Vous trouverez ici la situation d’enfants à parrainer au Sénégal, dans la ville de Saly. Ils recherchent des parrains pour pouvoir poursuivre ou entamer une scolarité car la situation de leur famille ne leur permet pas de les prendre en charge.

Pour quelques euros par mois, vous pouvez leur assurer un avenir et changer leur vie.

Découvrez la situation de ces enfants qui vous attendent !

Astou

Astou, une enfant à parrainer

Astou, une enfant à parrainer

Astou est âgée de 13 ans. Elle a un grand retard au niveau scolaire : elle fréquente la classe de CE2. Elle est issue d’une fratrie de 8 enfants : son père a deux femmes. Tout le monde vit ensemble dans la même maison, composée de 2 chambres seulement. Il n’y a pas d’eau mais il y a de l’électricité. Chaque femme et ses 4 enfants occupent une chambre, et le papa vient leur rendre visite à tour de rôle.  Le papa est couturier, mais a peu de travail. Les femmes ne travaillent pas. Aussi, il est difficile de subvenir aux besoins du ménage. Astou fréquente assidûment la Cité des enfants. La parrainer, c’est lui permettre de fréquenter une école privée et de rattraper ses lacunes dans le meilleur environnement scolaire possible. 

Cheikh

Âgé de 18 ans, Cheikh est scolarisé en classe de 2nde. Il est l’aîné d’une fratrie de 4 enfants et vit avec ses parents, son oncle, sa tante et ses cousins dans une même maison. C’est lui qui s’occupe des chèvres de la famille, ce qui leur permet de se nourrir de leur lait. Son père travaille parfois en temps que journalier, sa mère est femme au foyer. Cheikh fréquente la Cité des enfants depuis sa création. Il y est très assidu. Le parrainer, c’est lui permettre de poursuivre une scolarité au lycée et lui assurer un avenir.

 

Ibrahima

Ibrahima, un enfant à parrainer

Ibrahima, un enfant à parrainer

Ibrahima est le frère de Rama. Âgé de 6 ans, il est lui aussi scolarisé en classe de CI. Issu d’une fratrie de 13 enfants, son père est maître coranique mais n’a pas beaucoup d’élèves, donc dégage peu de revenus. Sa maman est femme de ménage. La deuxième épouse de son père, qui vit aussi à la maison, est également femme de ménage. Ibrahima a été envoyé à temps plein dans un daara – une école coranique- pour apprendre le Coran. Au bout d’un mois,une voisine française a négocié avec le papa le retour d’Ibrahima dans sa famille et l’a alors inscrit  en école privée pour cette année. Elle paye les fournitures et les mensualités. Malheureusement, elle ne pourra pas continuer à payer pour la rentrée prochaine. Ibrahima risque donc d’être  déscolarisé ou de retourner au Daara. Il a donc besoin de trouver un parrain ou une marraine afin d’éviter toute rupture de scolarité.

 

 

Pour plus d’informations, contactez-nous à l’adresse e-mail suivante : parrainage@alefs.fr

Vous pouvez aussi télécharger la fiche de parrainage en français ou en anglais.